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Mais pourquoi l’école française aime tant l’échec ?


C’est ce qu’à demandé le Nouvel Obs à Alain Boissinot, President du Conseil supérieur des programmes.
Et ça vaut le coup. Il utilise la même métaphore que moi sur une industrie qui accepterait un fort taux de rebut.
Il lui paraît également contre-productif de continuer à considérer que tout le monde ne peut pas – ne doit pas ? – réussir.
Il plaide aussi pour le temps long et regrette d’avoir connu 10 ministres depuis le début de sa carrière. Aucun projet sérieux ne peut se mener en changeant tous les deux ans de chef de projet. Surtout à l’échelle d’une institution telle que l’EdNat.
Il plaide, et il me semble que c’est nouveau à ce niveau de responsabilité, pour la bienveillance et la confiance à priori comme source de réussite.
En bref je suis conquis. Je suis prêt à faire ma part, comme le préconise Pierre Rabhi avec sa parabole du colibri.
Et vous ?

Je vous recommande fortement la lecture de cet entretien.


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