Réformes de l’éducation menées tambour battant par un ministre « en marche » dont la formation politique porte dans son nom le stress qu’elle engendre, enfants épuisés par la « réforme des rythmes », travailleurs, parents, syndicalistes en surcharge mentale ; tous contraints de seulement ré-agir à ce que d’autres leur imposent et qui ne peuvent plus prendre le temps de la pause, de la pensée critique et de la rêverie.
Il est urgent de ralentir !
Si notre tête ne le fait pas, c’est notre corps qui le fait à notre place : blessures, burn out, dépression chez l’adulte, hyper-activité, troubles de l’attention chez l’enfant.
Alors osons ralentir !
Osons une éducation qui prend son temps, qui va autrement « au bout du programme » en laissant les enfants et les jeunes rêvasser, patouiller la terre dans le jardin, philosopher, méditer et se relaxer. Osons une journée du rêve…
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